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dimanche, 06 août 2006

V.A.C.A.N.C.E.S. !!!

Camping - Féria - Landes - Twingo - Mer - Balades - Sable - pins - gateau basque - bandas

 

Quelques uns des mots qui vont être notre quotidien le temps de six jours forcément trop courts !

 

Avec Mariemarie et Mass on va aller voir si l'air est plus respirable en Aquitaine, à compter de mardi matin. Constater encore une fois combien nos peaux ne sont pas du tout adaptées à l'exposition du soleil. Nous assurer que nager dans l'Océan ça fatigue, et que les baïnes sont toujours aussi dangereuses dans le Sud-Ouest. Vérifier que les bodégas des férias landaises ouvrent toujours jusqu'à point d'heure et qu'on tient également toujours si peu à l'alcool (surtout Mass qui n'en boit pas, ce depuis qu'il a entendu dire que ça favorisait les crises d'acnée :op). Et surtout s'amuser des gens qui sagglutinent sur la plage entre les deux drapeaux précisant la zone de baignade surveillée... DE BAIGNADE SURVEILLEE, bordel ! C'est pas la plage qui est surveillée, vous pouvez vous choper le plus méchant des coups de soleil, vous prendre quinze vents par les bimbos du coin ou enterrer totalement votre enfant dans le sable, le beau maître nageur ne viendra pas s'en occuper, lui ce sont les noyés qui l'intéressent, c'est un psycho-rigide le gars, avec une forte propension à la morbidité... M'enfin, c'est pas grave, à côté ça nous laissera toute la place pour nous étendre ; le fait que les gens soient cons, dans ce cas précis, n'est au moins pas perdu pour tout le monde !

 

Et puis faire visiter la région aux deux zouaves suscités qui ne la connaissent pas, ce avec un plaisir ENORME, étant autant Auvergnat de coeur que Landais et Basque, y ayant passé de longues périodes de ma naissance jusqu'à mes 25 ans. Près de dix ans que je n'y ai pas mis les pieds, entre les opportunités de découvrir d'autres régions et l'impossibilité d'y mettre les pieds quand je l'aurais souhaité. Le séjour là bas va être, à l'évidence, bien trop court pour moi, et pourtant ça reste un vrai bonheur que de savoir que j'y retourne enfin... La Chalosse, le Pays Basque, les patelins aux noms improbables que j'aime tant lire comme prononcer, les pins à perte de vue, la chaleur des autochtones, les routes en ligne droite qui n'en finissent plus, manger au petit déjeuner ce fabuleux pastis landais qu'aucune autre brioche ne saurait remplacer (parce que le pastis landais est une brioche du coin, et non un apéro qui me fait gerber rien qu'à le renifler -non, en effet, je ne suis pas un mec drôle, et je vous emmerde, non mais-), l'air marin, et puis cette profonde et si douce mélancolie que cette région m'a toujours inspirée. Ma madeleine de Proust à moi la mienne, que je vais enfin retrouver.

 

Bref, tout ça pour dire qu'on se casse, sans PC, sans le net, sans rien qui ait à voir avec la haute technologie (bon, ok, j'avoue, j'emmène ma PSP histoire de pouvoir m'occuper si je fais des insomnies, et on ne se sépare pas de nos portables qui se montreront trop utiles si on paume le Mass) ni avec notre condition d'êtres urbains, sophistiqués (enfin... surtout urbains en fait...) et parfaitement névrosés.

 

Du fait, à peine HbS s'est-il réveillé qu'il va déjà faire une pause. Du coup je préférais prévenir, histoire d'éviter que quiconque ne songe à nouveau à l'enterrer prématurément (n'est-ce pas BA ? ;o))

 

Néanmoins, et si j'en trouve le temps avant le départ, je vais tenter de vous laisser deux ou trois Ils l'ont dit... et autres barbaratineries en pré-publication. Faut bien vous occuper hein... Tiens, d'ailleurs, c'est quand qu'une plateforme de blog va se décider à mettre en place une garderie pour les lecteurs de blogs en vacances et autres congés ?

 

Bon, vous le voyez, il est temps qu'elles arrivent ces vacances, je ne fais rien qu'à raconter des conneries (et celui qui dit que ça a toujours été le cas... reçoit mes félicitations pour ses fabuleuses capacités d'observation !).

 

Allez, je vous laisse, faut que j'aille retrouver mon tuba et mes palmes. Et mon foie aussi, ça risque de servir. Et ma tête. Alouette.

 

 

Pinaise, comment que ça va nous faire du bien...

 

 

CyrO

16:40 Publié dans Blog, Epikoienkore, Nos vies sont de véritables existences | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

Commentaires

je reviens a peine que je vous fait fuir! rholala!

Ecrit par : niKo | lundi, 07 août 2006

Bon vent :o)

Ecrit par : L'Odonate | mardi, 08 août 2006

Merchi, il fut tellement bon, ce vent, que j'en ai chopé une grosse crève... snif ! pardon : sniRf

Ecrit par : CyrO | mardi, 15 août 2006

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