mardi, 23 janvier 2007
HbS le retour bis ou ter ou... le retour quoi !
Noooooooooooooooooooooooooooooooon ?
Siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Preuve en est...
'jour aux quelques rares qui passent encore de temps en temps dans l'espoir de lire une quelconque connerie ici :o)
Plus de six mois sans rien poser dans le coin dites-moi, on peut dire que l'envie ne devait pas être trop là, à moins qu'il ne s'agisse d'un manque de temps. Peut-être même était-ce l'addition des deux...
En fait oui, c'était bien un gros cumul qui a fait que HbS a dû se tarir totalement.
Plein de raisons à ça bien sûr, je ne vous les donnerais pas toutes, mais je vais quand même vous donner quelques nouvelles et faire un ch'tit peu de pub aussi, si !
Avec le père Mass il se trouve qu'on s'est considérablement investis et dans la musique et dans la vie associative (en rapport direct avec la musique d'ailleurs) pneulandaise. Résultat des courses trois projets : Beyond the Name, groupe monté dans une optique d'abord scénique, OMS (Only Music Survives) projet purement studio et enfin Plug qui, pour l'instant, s'épanouit en studio et probablement plus tard sur scène une fois que nous aurons maquetté suffisamment de morceaux pour aller quérir quelques musiciens dans l'espoir qu'ils veuillent bien nous accompagner.
Et puis à côté on a également créé une association, Free Dôme, dans le but de venir en aide aux musiciens et artistes clermontois et de leur proposer à terme un espace de création et d'échanges, espace qui manque cruellement à notre grande ville de province.
Enfin on a rejoint l'équipe de Versus Production, dont les créateurs n'ont malheureusement plus guère le temps de s'occuper. Vous pourrez donc nous croiser désormais tous les mardis au Puy de la Lune dans le cadre des Soirées Versus qui deviennent de plus en plus institutionnelles sur Pneuland. Pour plus d'informations je vous invite à visiter le site/blog (sur lequel j'ai pas mal sué, merci de compatir) en cliquant sur la bannière juste en dessous :
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, mais on va essayer d'être un peu plus présents ici, maintenant que les différents projets ont commencé à prendre forme.
En tous les cas merci à ceux qui sont en train de lire ces quelques lignes, vous faites preuve d'une fidélité confinant, à ce stade, à de la haute perversion !!! ;o)
Ah voui, et puis meilleurs boeufs à tous hein. Nous vous souhaitons une excellente année 2007 :o)

08:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 29 août 2006
Aidons les Humains !
Début septembre, Discovery Channel se fend de la "Semaine Intersidérale" en proposant des programmes spécifiquement axés SF avec des films idoines et pas des pires en plus...
Ca c'est la petite info sympa sans plus qui ne m'aurait pas forcément fait créer une note. Par contre, à cette occasion et pour promotionner l'évènement ils ont monté un ... euh ... un site, parce que oui c'en est un, avec une idée bien branque comme j'aime.
Le postulat est tout bête : les extra-terrestres ont remarqué notre présence dans l'univers et aussi l'état dans lequel nous et notre planète nous trouvions. Du coup ils lancent un site à vocation "humanitaire" pour sauver notre espèce et le cailloux qui nous héberge. Ce en passant, bien évidemment, pas un morceau avec les plus grandes stars de la galaxie réunis, ce qui nous vaut un clip chorale dans l'esprit des band-aids tout à fait succulent.
Moi de la pub comme ça j'en veux bien tous les jours, c'est tellement rare qu'on prenne le consommateur pour une créature douée d'intelligence que ça fait du bien, surtout quand c'est drôle et finalement plus divertissant que réellement publicitaire. Hop, ça se passe juste en dessous, cliquez sur la bannière.

15:56 Publié dans Cinéma , Epikoienkore , La vie, l'univers et le reste... , TV , Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humains, discovery channel, semaine intersidérale
Enfin, du vrai, du grand journalisme !
Il y a Miss Gally qui vient de passer en interview sur une chaine de la TNT, Direct 8, qui ne donne pas envie d'en découvrir bien plus (de la chaine, pas de l'artiste hein).
Miss Gally c'est une dessinatrice talentueuse et drôle qui blogue ses travaux sur son ... blog (noooooooooooon ? siiiiiiiiiiiiiiiiii !) dont le lien se trouve en bas de note, mais également ses aventures sentimentales avec son namoureux (les dessins sont de l'un comme de l'autre) sur le Loveblog (actuellement en pause, mais posez le dans vos favoris, le changement de look et la suite sont pour bientôt).
Et si je vous en cause c'est parce que, ben déjà si vous ne connaissez pas c'est l'occasion idéale pour voir si son univers est susceptible de vous plaire (que vous soyez prévenus : si ce n'est pas le cas je tue le chien, non mais !), mais aussi parce que l'interview dont je causais plus haut, supposée porter sur une collection originale de mini-blogs papiers dont Gally est la directrice (de collection donc, suivez un peu aussi, pinaise comment que vous n'y mettez pas du votre...), est un modèle de... "non-journalisme" (là pour le coup je cause de l'interview, parce que la collection c'est de la BD, mais en fait je crois que vous le faites exprès juste pour me faire croire que mes phrases sont embrouillées et que mes parenthèses récurrentes et trop longues n'aident pas à la compréhension. Tout ça c'est petit, tout petit, si...)!
Et comme la damoiselle a posé dans sa dernière note la vidéo de l'interview en question, ben hop, je vous propose d'aller y jeter un oeil, autant de vacuité à la TV mais aussi de mépris vis à vis des invités ça mérite d'être observé. Pour les retardataires qui prendraient cette note en retard ça se passe précisément par là (vous avez remarqué ? Pas l'ombre de la moindre parenthèse dans ce paragraphe, rien, nada, que dalle, nothing et... pardon ? Ah... voui... et merde...).
Et après il y a encore des gens pour me demander pourquoi je regarde si peu la TV...

04:00 Publié dans Arts , Blog , Epikoienkore , TV | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Miss Gally, Direct8, Miniblog, bd
mercredi, 23 août 2006
Recette de cuisine pour les nuls, épisode 2 !
Salut a toi lecteur !
L'équipier Lo ayant amorcé le mouvement, je prends la relève et te propose aujourd'hui une délicieuse recette simple et délicieuse. Cette délicieuse recette porte cet humble nom : "Délice lacté arrosé de pépites croustillantes au chocolat", et elle est délicieuse.

Les ingrédients :
- Du yaourt brassé aux fruit, avec ou sans morceaux
- Des grains de riz soufflés au chocolat (type Chocopops, une marque d'enseigne suffisant amplement dans le cadre de cette recette)
Préparation :
Mélanger le yaourt et les grains de riz soufflés au chocolat. Servir rapidement, sinon les grains de riz soufflés ont tendance a ramollir.
Note :
En ce qui concerne le parfum des yaourts, je vous conseille de mélanger les saveurs... Sur notre photo, on peut remarquer qu'il n'y a que des parfums de fruits rouges, vous pouvez également faire des mélanges plus originaux. N'hésitez pas a tout essayer.
Vous n'avez plus qu’à déguster votre délicieux encas ! Merci qui?
Et bon appétit bien sur !
17:00 Publié dans Cuisine , Mass | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 19 août 2006
Paranoïa Agent

Je viens de terminer de visionner la première et probablement unique saison de Paranoïa Agent, série animée japonaise réalisée par l'immense Satoshi Kon qui en trois longs métrages (Perfect Blue, Millenium Princess, Tokyo Godfathers) a tout de même réussi à pondre trois chefs-d'oeuvre...
La première série du bonhomme est passionnante et plastiquement plus qu'aboutie. Chacun des six premiers épisodes montrent des japonais oppressés chacun sur des plans différents (socialement, sentimentalement, professionnellement, moralement...) qui, alors qu'ils se trouvent au bord du gouffre, vont être agressés par "le gamin à la batte", un mome surmonté d'une casquette, se déplaçant en patins à roulettes dorés et frappant avec une batte tout aussi ostentatoire et disparaissant aussi vite qu'il est venu. Cette narration en fait évidemment une série chorale, mais des plus atypiques. La seconde partie, et donc les sept derniers épisodes vont faire s'entrecroiser tous ces destins par le biais des deux policiers chargés de l'enquête pour nous mener à un final à la fois grandiose et d'une amertume sans nom.
Une histoire qui permet au réalisateur de planter pleinement le décor dans le cinéma de genre, qu'il soit fantastique, policier ou onirique, mais également de mettre les pieds dans la chronique sociale mais aussi intimiste ainsi que dans le drâme ce en évitant soigneusement le pathos, ce dont personne ne se plaindra, voir même à l'occasion d'un épisode au thème particulièrement grave sur l'actualité d'une face sombre de la société japonaise, de se frotter à la comédie de manière surprenante au vu du sujet évoqué.
Série géniale par un auteur génial, qui trouve dans son postulat le moyen de stygmatiser les névroses d'un japon rongé jusqu'à la moëlle par ses errances. La richesse thématique est impressionnante, s'intéressant autant aux sans logis qu'aux collégiens, aux pères de famille dépassés par leurs responsabilités qu'aux scénaristes associaux, en passant par la schyzophrène ou un trio de suicidaires mal assortis peu doués pour mourir. Le sous-texte n'est jamais lourd car navigant sur un scénario parfaitement huilé qui s'intéresse d'abord à son histoire sans jamais ramener son propos plus social et politique trop sur le devant. On pense parfois, dans cet aspect de la réussite de l'oeuvre, au Starship Troopers de Verhoeven, qui faisait la même démonstration : un réel propos de fond, engagé, sans se départir jamais d'être d'abord un divertissement, certes plus intellingent que la moyenne.
Les niveaux de lecture sont multiples, la complexité est réelle sans nuire à la fluidité de l'histoire, les références cinéphiles abondent, le ton change d'un épisode à l'autre sans pour autant jamais départir la série d'une belle homogénéité. La réalisation est évidemment, étant donné l'auteur de l'oeuvre, de trés haut vol pour une fiction télévisuelle ; la composition est généralement très belle sans jamais être gratuite, Kon s'amuse avec différents formats d'animation comme de graphisme, ce de manière aussi pertinente qu'esthétique, une mise en scène ludique qui ne perd pour autant jamais son sujet de vue ni la gravité de celui-ci.
On aimerait juste parfois en savoir un peu plus sur des personnages croisés un peu vite, mais le principe lui-même de la série justifie cet état de fait. Une seconde saison permettrait sans doute d'en apprendre un peu plus sur ces individus attachants, mais Satoshi Kon n'étant pas franchement un homme de la répétition il serait surprenant qu'une suite soit mise sur pied.
En l'état il s'agit de la mini-série la plus intelligente et intéressante que j'ai pu voir ces dernières années dans le cadre de la japanim', en fait mon plus gros coup de coeur depuis Serial Experiment Lain, autre chef-d'oeuvre urbain et dépressif (et expérimental comme l'assume d'ailleurs pleinement le titre) que je vous recommande également chaudement.
L'intégrale de la série est disponible en un coffret 5 DVD chez Dybex. Qualité d'image moyenne, celle-ci étant étrangement flouttée, néanmoins c'est la seule possibilité pour découvrir la série en V.O. sous-titrée ou dans un doublage français relativement médiocre qui n'est donc pas à recommander, les éditions étrangères étant toutes dénuées de sous-titres français.


15:40 Publié dans Epikoienkore , TV | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paranoïa agent, satoshi kon, série
mardi, 15 août 2006
Reviendus !
Ayé, on est rentrés... déjà...
Et j'ai ramené une putain de bonne crève de là bas, que je vous raconte même pas, je voudrais pas risquer de vous la prêter !
En tous les cas, ces quelques jours étaient bien bons. Vous trouverez ci-dessous un état rapide des vacanciers en vacances qui glandent, version photo. Et vous en aurez un peu plus ultérieurement pour peu que vous en fassiez la demande :o)
Pour l'instant va falloir patienter un peu, mes 38.5° de fièvre faisant que je suis plus à l'aise sous ma couette avec un bouquin que le cul sur mon fauteuil de bureau face à un moniteur qui doit déjà en avoir ras la boîte à caca de recevoir mes éternuements à la figure...
Du fait, à tout bientôt, mais pas trop vite non plus, à moins d'un miracle que je souhaite ardemment !




14:10 Publié dans Epikoienkore , Nos vies sont de véritables existences | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 13 août 2006
Rien, nada, nothing, QUE DALLE !
Tout est dans le titre ! Permettez qu'on rentre paisiblement de nos vacances voui ? tsssss :op

08:00 Publié dans Epikoienkore , Nos vies sont de véritables existences | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 12 août 2006
Ils l'ont dit... 73
Sarkozy ? Il faut lui marcher dessus, pour deux raisons. La première : c'est la seule chose qu'il comprenne. La seconde : cela porte chance.
Jacques Chirac,
Le Nouvel Observateur, novembre 1995

07:30 Publié dans Epikoienkore , Ils l'ont dit... | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, chirac
vendredi, 11 août 2006
Ils l'ont dit... Hors Série 2
S'adressant à moi :
"Dit, en parlant de boutons, tu devais pas te raser ?"
Mariemarie,
A Pneuland, le 4 août 2006, en présence d'un certain Mass

07:30 Publié dans Epikoienkore , Ils l'ont dit... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 10 août 2006
En live des Landes !
Bon, je vais tenter de vous décrire ce qu'il nous arrive actuellement durant nos vacances à nous qu'on a, à Mariemarie, Mass et moi, ces vacances qui ne sont pourtant, à l'heure où j'écris ces mots, pas encore entamées. Le miracle de la pré-publication...
Logiquement donc, à cette heure nous devrions nous êtres perdus au moins trois fois grâce au sens aigu de l'orientation de notre conductrice en chef, en chef pour la simple et bonne raison qu'elle est la seule de nous trois à posséder un permis de conduire (pourquoi croyez-vous qu'on a accepté qu'elle se joigne à nous, franchement, hmm ?).
Mass a très certainement vomis quatre ou cinq fois à l'idée d'être si éloigné de sa basse, de ses claviers et de ses guitares.
De mon côté mes deux acolytes m'ont déjà fait quelques fois la gueule l'air de rien, suite à mes nombreux jeux de mots aussi pourris que capilotractés.
On a mis trois fois plus de temps que prévu à monter nos tentes.
Mariemarie et Mass n'en peuvent plus de se taper en boucle le troisième album d'Holden.
J'ai beaucoup pleuré en arrivant à Dax. Ils n'ont toujours pas vraiment compris pourquoi, vous non plus. C'est entre moi et moi. Vous permettez que j'ai un peu d'intimité avec ma petite personne oui ?
On en a marre d'avoir du sable dans nos duvets, et les voisins de l'emplacement d'à côté commencent sérieusement à nous faire chier à vouloir à tout prix nous payer l'apéritif en écoutant du Céline Dion, mais si, vous savez bien, la québéquoise qui a une voix si belle débordante d'émotion !
Mariemarie n'a pas vraiment apprécié d'être réveillée en plein milieu de nuit par les bruits émis par ma PSP alors que je combattais l'insomnie à grands coups de fusil à pompe en jouant à GTA Liberty City Stories.
Mass trouve sa nouvelle tente très bien, mais il nous confirme qu'elle ne lui fera pas pour autant aimer le camping et que pour le coup on aurait mieux fait d'aller à Marseille où il aurait préféré être hébergé chez son oncle. Si.
L'ambiance vire au chaos. Les sardines ont été déterrées pour pouvoir régler nos comptes. Peu importe que du fait les tentes ne ressemblent plus à rien, le principal étant que j'ai réussi à planter une des sudites sardines dans l'oeil gauche de Mass et une autre dans le sein droit de Mariemarie. Personnellement je n'ai pas trop apprécier que Mariemarie me fasse avaler ma PSP, d'un elle m'a plutôt coûté très cher, et de deux ça fait franchement mal. En même temps, après lui avoir crevé les pneus de son veau à roulettes, ce n'est que de bonne guerre. En plus, que Mass lui ai fait manger son Atlas routier en espérant qu'elle intègre au moins la notion de points cardinaux n'a pas dû l'aider à ne pas être nerveuse...
A moins que nous ne soyons tous les trois sur la plage, au crépuscule, en train de faire l'amour avec de grands chiens mouillés qui nous tournent autour en jappant, alors que des vases tombent tout autour de nous et finissent par se casser au ralentit en touchant le sol. #mode CLIP 80's OFF#
Ok ok, je crois que je vais bêtement aller finir de faire mon sac puis tenter de dormir un peu, ça m'a toujours perturbé ces départs en vacances... On fera un débriefing au retour au cas où quand même, m'enfin bon...

08:00 Publié dans Epikoienkore , Nos vies sont de véritables existences | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 09 août 2006
Ils l'ont dit... 72
Depuis son décès, l'hospitalisé se porte nettement mieux.
Paris-Jour, avril 1969

07:30 Publié dans Epikoienkore , Ils l'ont dit... | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 08 août 2006
Ils l'ont dit... 71
A propos de Nicolas Sarkozy :
La droite n'a plus d'idées. La pensée, chez elle, il faut la chercher longtemps. Elle disparaitra... Quand on voit des caricatures comme ce gars de Neuilly, alors là ça risque d'aller vite... Il y a de quoi se demander pourquoi ils sont si cons. Peut-être sont-ils venus au monde sans sage-femme ?
Marguerite Duras,
Globe-Hebdo, 24 mars 1993

09:30 Publié dans Epikoienkore , Ils l'ont dit... | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, marguerite duras
lundi, 07 août 2006
La rousse incendiaire, le pompier et sa grosse lance à incendie, le parfait trio mais non


15:15 Publié dans Barbara_Tineuz , Epikoienkore , Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : meetic, pompier
dimanche, 06 août 2006
V.A.C.A.N.C.E.S. !!!
Camping - Féria - Landes - Twingo - Mer - Balades - Sable - pins - gateau basque - bandas
Quelques uns des mots qui vont être notre quotidien le temps de six jours forcément trop courts !
Avec Mariemarie et Mass on va aller voir si l'air est plus respirable en Aquitaine, à compter de mardi matin. Constater encore une fois combien nos peaux ne sont pas du tout adaptées à l'exposition du soleil. Nous assurer que nager dans l'Océan ça fatigue, et que les baïnes sont toujours aussi dangereuses dans le Sud-Ouest. Vérifier que les bodégas des férias landaises ouvrent toujours jusqu'à point d'heure et qu'on tient également toujours si peu à l'alcool (surtout Mass qui n'en boit pas, ce depuis qu'il a entendu dire que ça favorisait les crises d'acnée :op). Et surtout s'amuser des gens qui sagglutinent sur la plage entre les deux drapeaux précisant la zone de baignade surveillée... DE BAIGNADE SURVEILLEE, bordel ! C'est pas la plage qui est surveillée, vous pouvez vous choper le plus méchant des coups de soleil, vous prendre quinze vents par les bimbos du coin ou enterrer totalement votre enfant dans le sable, le beau maître nageur ne viendra pas s'en occuper, lui ce sont les noyés qui l'intéressent, c'est un psycho-rigide le gars, avec une forte propension à la morbidité... M'enfin, c'est pas grave, à côté ça nous laissera toute la place pour nous étendre ; le fait que les gens soient cons, dans ce cas précis, n'est au moins pas perdu pour tout le monde !
Et puis faire visiter la région aux deux zouaves suscités qui ne la connaissent pas, ce avec un plaisir ENORME, étant autant Auvergnat de coeur que Landais et Basque, y ayant passé de longues périodes de ma naissance jusqu'à mes 25 ans. Près de dix ans que je n'y ai pas mis les pieds, entre les opportunités de découvrir d'autres régions et l'impossibilité d'y mettre les pieds quand je l'aurais souhaité. Le séjour là bas va être, à l'évidence, bien trop court pour moi, et pourtant ça reste un vrai bonheur que de savoir que j'y retourne enfin... La Chalosse, le Pays Basque, les patelins aux noms improbables que j'aime tant lire comme prononcer, les pins à perte de vue, la chaleur des autochtones, les routes en ligne droite qui n'en finissent plus, manger au petit déjeuner ce fabuleux pastis landais qu'aucune autre brioche ne saurait remplacer (parce que le pastis landais est une brioche du coin, et non un apéro qui me fait gerber rien qu'à le renifler -non, en effet, je ne suis pas un mec drôle, et je vous emmerde, non mais-), l'air marin, et puis cette profonde et si douce mélancolie que cette région m'a toujours inspirée. Ma madeleine de Proust à moi la mienne, que je vais enfin retrouver.
Bref, tout ça pour dire qu'on se casse, sans PC, sans le net, sans rien qui ait à voir avec la haute technologie (bon, ok, j'avoue, j'emmène ma PSP histoire de pouvoir m'occuper si je fais des insomnies, et on ne se sépare pas de nos portables qui se montreront trop utiles si on paume le Mass) ni avec notre condition d'êtres urbains, sophistiqués (enfin... surtout urbains en fait...) et parfaitement névrosés.
Du fait, à peine HbS s'est-il réveillé qu'il va déjà faire une pause. Du coup je préférais prévenir, histoire d'éviter que quiconque ne songe à nouveau à l'enterrer prématurément (n'est-ce pas BA ? ;o))
Néanmoins, et si j'en trouve le temps avant le départ, je vais tenter de vous laisser deux ou trois Ils l'ont dit... et autres barbaratineries en pré-publication. Faut bien vous occuper hein... Tiens, d'ailleurs, c'est quand qu'une plateforme de blog va se décider à mettre en place une garderie pour les lecteurs de blogs en vacances et autres congés ?
Bon, vous le voyez, il est temps qu'elles arrivent ces vacances, je ne fais rien qu'à raconter des conneries (et celui qui dit que ça a toujours été le cas... reçoit mes félicitations pour ses fabuleuses capacités d'observation !).
Allez, je vous laisse, faut que j'aille retrouver mon tuba et mes palmes. Et mon foie aussi, ça risque de servir. Et ma tête. Alouette.


16:40 Publié dans Blog , Epikoienkore , Nos vies sont de véritables existences | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 05 août 2006
Cons Sots Mateurs
Comme dit dans ma présentation, je suis musicien. Mais qu'est-ce qu'un musicien sans groupe? Sans public? Sans chansons?
Oui, parfaitement. C'est un connard prétentieux qui se fait mousser.
Hé ben ça y est ! Je n'en suis plus un !
21 juin 2006, fête de la musique, jardin Lecoq, Clermont-Ferrand. Bien décidé à profiter un maximum de la plus belle journée de l'année, je m'assois à la terrasse du bar du jardin des plantes, devant laquelle stationne un camion de la ville de Clermont ; La remorque béante du véhicule faisant office de scène pour les artistes venus se produire cet après-midi là.

Les mecs sur scène sont à la fois sympathiques et talentueux. Les chansons sont bien foutues, avec des textes bien trouvés et une musique qui a la pêche, servie par deux guitaristes chanteurs au talent évident, malgré quelques cafouillages de routine.
Mais, là-dedans, pas de percussions, et moi, quand même, j'dois dire, ça me manquait.
Alors, même pas mal, j'vais voir le type à la fin du concert, pour lui dire que : « heu hm… ben moi… heu hm… je suis musicien, et heu, j’ai trouvé que heu… les percussions ça manquait et heu… ben si vous cherchez un percussionniste hein heu… hm… heu… »
Une grosse semaine plus tard, nous décidions que ce serait encore mieux si je jouais de la basse et du clavier, laissant un peu de coté les percussions. Et aujourd’hui, je suis clavier et bassiste au sein de Cons Sots Mateurs.
Et c’est donc ce qui m’amène ici : j’vais faire un peu de pub !
Cons Sots Mateurs, c’est avant tout de la chanson, avec des textes souvent drôles, parfois nostalgiques et pourquoi pas, suivant les personnes, émouvants. La musique, c’est de l’acoustique, construite autour de la guitare, sur des rythmiques tantôt reggae, tantôt jazz manouche. Les mélodies sont simples et évidentes et le jeu de guitare d’Ivan assez impressionnant.
Je vous laisse aller écouter quelques morceaux sur leur site.
On joue à Paris lundi, à Aydat le 14, à Aubiat le 1er septembre… Venez jeter une oreille, ça nous fera plaisir !
17:15 Publié dans Mass , Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cons sots mateurs
















